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25 juin 2007 1 25 /06 /juin /2007 17:14

Et puis soudain
Des pierres quittent la montagne
A la vitesse de l'ombre
Juste le temps
De recycler
Ce qui se meurt
Et qui nous reste
Sur les bras

Mais que peut on y faire

On ne quitte pas le parti
C'est la montagne 
Qui les trahit
Et que de tout leur poids 
Elle aillent 
Nager ailleurs

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commentaires

Danielle 29/06/2007 11:13

Bon we ! bisous !

Petit Ange 26/06/2007 22:05

De bien jolie mots Fernando...sourire...te souhaite une bonne journée...bisous à toi...Petit Ange...

Andrée 26/06/2007 20:50

poème un peu énigmatique, sens caché, serait ce encore la guerre d'Espagne qui aurait laissé ses séquelles au fond de toi, au fond de tes ancêtres ? bisous

:0085: Guyl 26/06/2007 12:46

Joli texte !  Bonne journée

loralie 26/06/2007 11:38

qui de la montagne ou la pierre lache l'autre ? Un poème qui me laisse perplexe comme beaucoup de tes poèmes d'ailleur ;-)bonne journée.

angel 26/06/2007 11:10

bonjour toujours beau quel plaisir  de lire tes lignesbisous

ionard 25/06/2007 22:07

Holà Fernando! qué tàl?Pour moi le parti...... c'est rouge!Je passe souvent tu sais mais je ne mets pas toujours un com... j'aime ce que tu écris mais c'est toujours difficile de  lâcher des mots après les tiens! tu vois?Bonne soiréeDany

miriel:0091: 25/06/2007 21:53

bonsoir Fernando,c'est encore un texte qui me plait, cette sorte de fatalité à laquelle on ne peut échapper, mais qui ne signifie pas forcément la fin, juste un autre commencement...bonne soirée

Bandolera 25/06/2007 21:32

C'est pour Ségolène que tu as écrit ça ? Bonne soirée Fernando. Bisous !

C�cile 25/06/2007 20:15

Beau, mais ... politique ?...

philosophie

Écrire

Malgré l’usure

Malgré l’érosion

Malgré les tremblements

Malgré l’éclatement des pierres

Écrire

Malgré le grand éboulement

Écrire

Parmi les gravats

Écrire

A même les décombres

 

 

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