Mercredi 7 novembre 2007
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J'aurais voulu
disperser
à la volée
Sur
ton corps
labouré
Comme
si le temps
m'était compté
J'aurais voulu
dispersée
d'un geste fou
comme le volcan
qui jette
sa fumée
tout ce que
j'aurais dû
penser
et voir pousser
mes cris
sur ta chair ouverte
Par tilk
-
Publié dans : poesies
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Mais, ce semeur-là, il sème ses idées... pour voir pousser des cris... et c'est beau !
Et la personne passée avant moi a une analyse que je trouve très juste.bisous
aie !
le premier article sur l'Egypte est paru ce matin... gros bisous et bonne journée, christel
Bisous
Si ça t'intéresse, je te laisse l'adresse :
www.musagete.clicforum.com
Vouloir, n'est-il pas l'antichambre de " pouvoir "?...
Je te salue, Tilk, Alice.
il commence léger et vaporeux et finit concret et grave.
Progression qui fait passer l'idée.
Baisers
Armandie
mais le temps
m'était compté
Déjà nos souffles
s'épuisaient
regards fragmentés
Déjà plus rien
ne pouvait nous unir
sans désunir tout autant
J'aurais voulu pourtant
continuer, arrêter
les deux ensemble
Je n'ai pas choisi
j'ai laissé à la nuit
le soin de battre les cartes
J'ai laissé au silence
le poids de nos non-dits
et puis quelle importance ?
Au matin tout était
comme nous l'avions rêvé
mais en plus beau
Vu d'après ...