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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 21:57

 

 

 

 

 

je me suis

 

 

                 arrêté

 

 

tout au bord

 

                  de ma souffrance

 

 

comme devant

 

 

                             une porte fermée

 

 

j'y ai collé l'oreille

 

 

                           pour espionner

 

 

ses cris

 

 

 

 

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commentaires

MurielAngel 09/04/2011 16:46


et comme je pense que tu les imaginent bien tilk.
lol lol


Alice 06/04/2011 18:41


Les ferments de la souffrance, sont très volontaires, ils ne demandent qu'à s'agiter ! j'essaie d'écouter la vie dans ce qu'elle a de joyeux, parfois c'est difficile. Amitiés


jeanne 06/04/2011 15:26


ah les cris muets de la souffrance !!!

besos


Vénusia 06/04/2011 12:55


superbe texte j'adore les images qui en émanent
bises et bonne journée

:0010:


rejane 06/04/2011 12:01


et qu'as-tu entendu?
as-tu pu la consolée...lui dire de s'arrêter...
bises tilk, c'est très joli ce que tu as écris...


Marine D 06/04/2011 07:58


Ouvrir la porte... et la fenêtre... le ciel est bleu....


Bruno 06/04/2011 06:02


Si tu toques à la porte, ils vont peut être s'arrêter. Bonne journée Tilk.


anick Isaac 06/04/2011 00:36


Saisissant!!! Et à Te lire, les larmes oubliées rebondissent comme les perles d'un collier cassé...
Douce nuit... Anick-Elfe


Gérard. 05/04/2011 21:44


c'est pas bien d'écouter aux portes


k.ki 05/04/2011 21:13


magnifique...
bonne soirée à toi
bisesss


Laudith 05/04/2011 18:26


Laisse cette porte fermée et ouvre celle de la vie, le printemps y affiche toute sa beauté...

Gros bisous fernando et belle fin de journée.


ariaga 05/04/2011 17:51


Beaucoup de problèmes en ce moment pour commenter mais j'apprécie toujours autant ...


Liliane 05/04/2011 17:24


Bien exprimée cette douleur... A écouter...
"La douleur de l'âme pèse plus que la souffrance du corps."


tévi 05/04/2011 09:43


ouvre la porte


Valentine :0056: 05/04/2011 09:40


Saisissant !...


Quichottine 05/04/2011 08:55


Les mots de Rimbaud vont bien à ce poème...

C'est souvent ce que nous ressentons quand le corps ou le coeur à mal.

Les regarder comme un inconnu que l'on voudrait pouvoir soulager.

Passe une belle journée, Tilk.


TELOS 05/04/2011 07:57


être toujours un peu en deçà de soi


colette 05/04/2011 07:52


Douloureux dédoublement de celui qui souffre et s'entend souffrir
Beau


philosophie

Écrire

Malgré l’usure

Malgré l’érosion

Malgré les tremblements

Malgré l’éclatement des pierres

Écrire

Malgré le grand éboulement

Écrire

Parmi les gravats

Écrire

A même les décombres

 

 

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