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5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 22:34

à l'intérieur
de l'arbre couché
les oiseaux ont brulés
 
le vent
un autre vent
est dréssé devant la mer
 
et là
mes jambes sont parties
pourrirent dans l'ombre
 
elles ne pourront plus courrir
dérrière tes vagues

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commentaires

poetique love 06/12/2009 20:24


je dirai un peut ephémère  mais très jolie texte poétique Avec quelque mots Amer  bien a toi avec toute mon Amitié tilk Besos


cosaque 06/12/2009 12:25


Il faut alors que l'imagination prenne le pouvoir...
Courage.


Angel 06/12/2009 11:49


Se laisser rouler par la vague!...c'est encore meilleur...


Quichottine 06/12/2009 10:32


Comme souvent, tu as tes mots à toi pour décrire un amour malheureux... et c'est beau.


juliette 06/12/2009 09:37


c'est donc une ctastrophe annoncée
Pauvre Tils qui aime tant courir
Bises


sylvie 06/12/2009 00:02


Contente de savoir que tu as un métier noble!
bon dimanche Tilk


laé 05/12/2009 22:44


je te souhaite une belle soirée. bises mon fernando


philosophie

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Malgré l’usure

Malgré l’érosion

Malgré les tremblements

Malgré l’éclatement des pierres

Écrire

Malgré le grand éboulement

Écrire

Parmi les gravats

Écrire

A même les décombres

 

 

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