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poésie et peinture

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Parfois

 

parfois
il y a
le calme

comme 
si le rien
était important

comme 
débarrassé
du malaise

qu'on aurait
refilé 
à un autre

le calme
le vide
le rien

le calme
l'indifférance
l'absence

comme si soudain 
on se foutait 
éperdument

que les décisions
se prennent 
ailleurs

 

 

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Q
... parfois il arrive que tu dises dans tes poèmes les mots que je ne saurais dire... Merci, Tilk.
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A
encore un que j'aime bien (je ne devrais pas dire aimer  à toutes les sauces... ) mais c'est comme ça...encore un poème yogaou un poème animalêtre pour résumer - être simplement
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G
Curieux comme chacun entend un même poëme de façon très différente et même opposée...Je ressens ce calme comme un faux calme,le calme juste avant la tempête,mais après la tempête vientle soleil
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L
s'envahir des silences, des trop pleins d'existence....bonne journée Fernando et merci pour tes motstendresse  LILIE
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L
Désolée de venir troubler ton calme, juste te dire que j'aime les mots que tu as écrit et te souhaiter un agréable week-end.
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M
parfois, c'est bien de se sentir futile, de faire des choses futiles. parce que là, on trouve humblement, que dans le vaste univers, on n'est rien du tout!
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R
Beau rythme, poème à la note tenue, très "guillevicien". Je trouve seulement que "refilé" marque une rupture de registre trop nette et peu convaincante. Curieusement, l'apparition de "on se foutait" n'est pas du tout gênante...
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B
C'est exactement ce que je ressent en ce moment !!! Grillée par la masse de travail, grillée de l'intérieur ... Juste une envie, dormir ... Bon samedi et gros bisous Fernando !
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C
Cher Fernando,  merci de tes passages...mais pourquoi avoir le " blues" quand la nature  revêt ses plus belles couleurs ? Moi, en revanche , j'adore l'automne : je pense que la lumière y est bien plus forte qu'en été et puis c'est plus romantique !Ton texte me semble bien désabusé et, contrairement à ce qu'en disent certains, bien loin du vrai " calme"....que je connais pas no plus d'ailleurs.Bises et beau dimanche malgré tout
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D
D'où l'importance du vide et du non-dit  dans l'Art Zen !~~
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M
Parfois on se sent au centre.Tourne la terre, l'homme s'oublie en son centre,tourne la terre, l'homme pourrait s'aimer en son centre.Bonne journée.
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A
Tu as raison, il faut parfois s'en foutre, se mettre en marge, en grève, en  lisière ! Chez nous, on appelle ça :"la talvera" . Jean Boudou et un groupe  occitan que j'aime bien disent même que c'est là que se trouve la liberté ! Cela ne veut pas dire refuser de s'engager mais simplement réfléchir , observer avant de repartir  et de dire ce que l'on à vu !
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A
C'est ce qui préside sur ton blog, Tilk : le calme...La beauté, aussi, celle de tes dessins et - par dessus  - la profondeur de tes textes, ce style si dépouillé en apparence, et qui en dit si long...Bonjour, Tilk, et excellent week-end,                         Alice.
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D
L'engagement...mais quel prix? Pour ne pas vivre pour RIEN!Poème très fort!Belle journée à toiDane
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S
hello, TilkJe rêve aussi de houle annoncitrice... mais je n'arrive qu'à entrer dans ton jardin avec ce beau papillon. (Mon jardin est assez en friche maintenant, je me suis trop faite piquée par toutes les "bestioles" de cette année, je les photographie et oublie de jardiner !)Je ne suis pas artiste mais j'aime la mer et ses créatures. Ce monde sous-marin est fabuleux. La vie sur terre vient-elle de la mer ou des étoiles ?J'aime la beauté de la nature, elle console et fait rêver...même si elle sait être cruelle.Je t'avoue que je n'aime pas les monstres, quel que soit le talent de l'artiste et je le respecte.Puisses-tu trouver des couleurs chaque fois que tu embarques sur ma galère !Gros bisous :0010:
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A
parfois on partirai sans rien dire, plus de nom, plus de contraintes, plus de mémoire, le rien avec le tout....bonsoir d'un soir
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