poésie et peinture
Qu'elle sorte de l'ombre qu'elle me fasse signe qu'elle vienne qu'elle me pénètre qu'elle fasse parler mon corps que ses mouvements deviennent discours que je sois éloquent qu'elle me démembre et qu'elle me disperse dans le mouvement perpétuel des choses...
Un jour quand les récoltes seront toutes rentrées un jour quand les dettes seront toutes payées un jour quand la maison sera bien rangée un jour il faudra prendre la route celle au milieu de toutes les routes celle qui mène nulle part
Plus on se libère plus il y a d'obstacles plus on avance plus on cède du terrain plus on se débat plus les murs sont fort plus on se dilue dans le blanc plus on se joint à l'immobile
Il faudra bien combattre l'amputation des gestes il faudra bien leur ouvrir les cages même si leur amplitude les conduit au saccage même si leur envergure nous explose au visage même s'ils retournent à l'état sauvage il faudra bien les laisser ouvrir...
Il faudra sans doute des mots convaincants des mots puissants des mots taureaux pour forcer le paysages et faire ds histoires aller voir la version de O. dans son blog http://www.beaudroit.com/
1.00x0.80 acrylique sur toile
Pourquoi débuter si on ne veut pas finir pourtant ça remue à l'intérieur pourquoi mettre des mots sur ma reddition pourquoi toujours le même poème
voila les 10 totems ensembles ils font 1.80x.16 chacunva trouver sa place auprès d'une fouille pour integer les 10 tryptique qui font l'expo excuser moi pour la qualité mediocre de la photo
Dan http://autofocus.canalblog.com/ L'absence est là et même l'ombre de ton absence il reste juste l'instant l'instant de ton départ cet instant que rien efface l'instant si présent de ton absence
photo de Sylvie
allez voir sur http://www.en-resonnances.com/ la joie de O. Et n' hésitez pas à participer à cette superbe initiative , a ce superbe blog collectif
Je ne panique pas je sais que les rêves ne servent à rien il m'aide juste à m'évader de cette prison
Je regarde la fumée de ma vie tomber sur mes épaules c'est fou comme c'est lourd la fumée d'une vie si légère
l'enfant de l'incertitude Ou as tu été as tu été sans lui avant qu'il ne soit qu'il ne soit sans toi avant que l'effroi ne fasse poids sur lui
Pascale L. http://tiroirs-miroirs.over-blog.com/ "Prends ma main et sur ta page sans détour dicte-moi... Prends mes yeux et ouvre-les et par des chemins sans retour entraîne-moi... Prends ta peinture et tes pinceaux et sur mon corps offert... Dessine...
Faire comme l'oiseau jaillir à même le vent aller chercher les reflets du soleil ardemment s'empiffrer de mouvements se nourrir de courants piquer à l'aplomb fondre brusquement sur la piste de la vie pour y répandre l'énergie danser tout simplement
Et je gis là comme la paille après le vent bien loin de toutes les justifications comme si la connaissance ne pouvait naître nulle part comme si l'essentiel ne pouvait être comme si être l'essentiel je ne pouvais comme si j'attendais qu'on allume la...
chantal (glace) Dans le nord du passé du plus profond de mes regards j'ai laissé au miroir de quoi nourrir sa glace et quand je m'y regarde à travers la buée de mon souffle coupé c'est elle que je revois
Et je gis là souillé humilié tel le rien tel le rat tel le terrorisé tel le névrosé le laboratorisé le lobotomisé tapi en nage ma propre cache ma propre cage dégoulinant à même la destruction à même la dilapidation du souffre a même les fragments non...
Parfois le mot se réplique et agît comme des globules mots alors il s'attaque à nos maux
80x60 acrylique collages et lien sur un support entièrement fait avec des feuilles de cours de mes filles
acrylique collages et liens sur carton toilé 20x20
hôpital Cela naît cela meurt les mots pleuvent les mots pleurent les mots veulent les mots ne peuvent ruades de mots durs qui restent dedans en arrière au milieu de la douleur
séance nostalgie je ne sais pas quel âge j'avais entre deux et trois ans c'était avant que mes parents immigrent en France
Il y a du possible de la respiration la houle s'est perdu au large l'air manque moins