poésie et peinture
SOL 3
voila que je viens enfin de récupéré mon retard créé par mon séjour au Guatemala cela fait donc 98 jours que je fais ce journal maintenant que je suis à jour je vais pouvoir être plus serin avec 1 seul tableaux par jour...
Comme une plaie qui se répète toujours sans cesse réouverte à l'infini dans le définitif comme si cette blessure allait être définition l'ombre est désormais là
Écriture faucille écriture traces écriture balafres blessures coupures entailles cicatrices écriture couture
Je cherche un premier mot qui pèse sur ma chair en ruine délabré englué dans les paysages useurs de faux
je veux le laisser je veux que le lieu se possède même si je dois le rêver encore et encore je veux qu'il se possède qu'il se possède entièrement
après sa première expo la bibliothèque a repris sa place d'autres livres s'y installent il va me falloir d'autres caisses
Il y a des bléssures qui nous font toujours souffrir les plaies béantes qu'elles nous laissent servent à nous souvenir à ne pas oublier qu'il faut continuer à marcher à regarder au loin
Terre , papier de madeleines peinture industrielle sur toile
vie brouillée brouillons de vie
Écriture faucille écriture intime écriture traces
Je cherche un premier mot éclat de bouche (ouverte depuis l'intérieur)
la refuser pour rendre l'instant pour rendre l'instant plus fort la refuser pour la rendre plus belle
voila donc le loto annuel du Root'Arts voila donc l'occasion de passer un bon moment et de repartir avec des oeuvres des artistes
état second travail intensif se préparer s'entrainer tenter des formes des couleurs des matières ça c'est le 75ème fond
il y a ds jours on se sent plus léger mais quand on ouvre les yeux la paroi est là le mur est là
il y a barrière il y a obstacle comme une paroi qui s'élève comme une paroi épaisse il y a mur
carton tissus laine jute café goudron et peinture industrielle sur toile recyclée
Les jours se perdent rien ne fait halte tour se hâte et on aime se faire croire que nos actes ne laissent pas de traces
ce qui arrive chaque jour nous encombre les bras et cela pèse...
À l'intérieur de plus en plus au fond là ou le rêve se perd dans le bleu nuit ---) un bleu nuit noire là ou s'épuise la bouche sans langue là ou règne la peur de s'enliser dans le mou
le livre 38ème
même si elle nous comble la refuser au risque de la perdre